dire straits -Brothers in arms |
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| Écrit par fifi | ||||||
| 29-02-2008 | ||||||
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BROTHERS IN ARMS Plus de deux ans après Love Over Gold, Dire Straits sort en 1985 ce qui va être un des cartons de la décennie et même la plus grosse vente britannque de tous les temps, Brothers In Arms. L'album est numéro 1 dans vingt-quatre pays dont les Etats-Unis et l’Angleterre. Succès en parti du à la sortie des singles « Walk Of Life » titre country au célèbre leitmotif à l’orgue mais surtout le funky « Money For Nothing », chanson à laquelle participe également Sting. Pour la petite histoire, « Money For Nothing » a été écrite alors que Mark Knopfler se trouvait dans une grande surface où tous les employés regardaient les téléviseurs mis en vente, allumés sur MTV. Les paroles sont donc issues tout droit de la bouche de ces salariés, en pleine discussion à propos de la chaîne musicale !
Le disque démarre par une sympathique ballade de vieux crooner folk à la rythmique entraînante, « So Far Away ». Là, les Anglais ont quand même eu la gentillesse de ne pas s’étendre pendant d’interminables minutes à des parties instrumentales longues, lentes et répétitives. Eh oui, les laisser-aller instrumentaux inutiles, là est tout le défaut de la bande aux frères Knopfler, si bien que, trop souvent, on ne sait plus vraiment où on va ! A l’image de la plus douce chanson de l’album, « Why Worry », qui débute par quatre minutes de ballade très jolie mais complètement gachées par quatre autres minutes d’instrumentation affreusement monotone, ne comprenant strictement aucun changement, aucune variation… mais pourquoi le groupe se plait-il tant à revendiquer pareilles longueurs ?
On a quand même droit dans cet album à deux titres vraiment excellents : « The Man’s Too Strong », morceau assez court (4:40) à l’apparence calme et posée, dans lequel le groupe fait exploser des accords de guitare accoustique, pareils à des coups de feu, le tout parfaitement intégré, vraiment magnifique. Au final, on est quand même outré de voir qu'un album aux mélodies aussi agréables puisse être ainsi purement et simplement gaché par de si longs passages instrumentaux, soporifiques à souhait. Si je peux me permettre, malgré cette note paraissant si basse, je pense sincèrement que Brothers In Arms friserait la note maximale sans ce défaut, assumé par Knopfler himself certes mais qui fait vraiment tâche, à savoir les longueurs...
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